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Dick de Dery - Estampes

18 Mars 2017

L'exposition fut interdite au moins de 16 ans,

au vu des estampes à connotations sexuelles explicites.

 

A l’occasion, de l’ouverture d’ UNPASS, nous avons choisi de
collaborer avec Dick de Dery.
Rencontré à l’occasion de son 1er vernissage,

en 2014, son talent nous marqua.
Outre un coup de coeur artistique, ce fut
aussi la rencontre d’une personne au parcours intéressant

et d’unepratique artistique riche.

Tantôt à la sculpture sur os, cornes, tantôt sur
papier avec stylo bic ou mine,

sa «touch» est reconnaissable entre
tous : détails, éclairage, ambiance, composition...

Et un jour, Dick, alias Olivier, nous tend un carnet en cuir.

Une «bande-dessinée», qu’il a réalisé au stylo bille.

Une histoire en 33 planches,

mêlant érotisme et un humour décapant

sur le monde gay. Stéréotypes, fantasmes, clichés,
cynisme rythment ce comic-gay-strip :

L’esprit de Tom de Finlande pas très loin.

Détonant dans le corpus des réalisations
habituellement exposés, c’est une facette

encore inconnue de cet artiste qui se dévoile.

UNPASS est fière de faire découvrir cet artiste, son regard sur le monde gay et ses
codes moraux, esthétiques poussés quasiment au pamphlet.

« Poupon rose et lotois millésime
1971, géologue puis travailleur
social. J’ai toujours dessiné et
sculpté par plaisir. Jamais de
matériel compliqué, un stylo ou
un cutter suffisent pour s’amuser !
Curieux de la forêt, des tas de
pierres, des petites bestioles et
des bouquins d’histoire de l’art,
à la recherche du compliqué et
du caché, amoureux torturé du
détail, je présente ici un jeu, une
petite blague pour les copains.
Carnet inachevé de 33 dessins au stylo bille
et au feutre, « Estampes japonaises », ou
« Drugbite », réunit 33 dessins prenant
comme prétexte la découverte par le très
viril Chabal des plaisirs homosexuels, à voir
dans sa linéarité ou à prendre un par un pour
lui-même.
De Jupiter enlevant Ganymède à la poutre
du bucheron canadien, la figure du barbu
musclé qui dérape pourrait n’apparaitre que
comme un must de la fantasmatique gay, un
trip de détournement de l’hétéro pur et dur.
Mais ça, c’est juste la vision simpliste du truc
puisque, nous le savons bien,
l’habit n’a jamais fait le moine.»
Dick de Déry

Retrouvez l'Artiste dans les liens suivants

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